Archives du blog

jeudi 18 décembre 2014

UN SONDAGE REVELATEUR !


                                

Selon un sondage Ifop/ Le Figaro, les Français réalisent enfin que l’islam est une menace
L'’Ifop a mené une enquête, publiée mercredi 24 octobre 2012, pour connaître l’image de l’islam en France, à la demande du Figaro.
Voici ce qu’il faut retenir de cette étude portant sur 1736 personnes (marge d’erreur des résultats allant de 1% à 2.2%).


Une écrasante majorité de Français a ouvert les yeux sur la réalité de l’islam et de l’immigration, malgré le matraquage politico-médiatique. « Non, l’islam n’est pas une chance pour la France » disent les Français.

Pour 7 Français sur 10, le constat est même sans appel : les musulmans refusent de s’intégrer à la société française, et les musulmans en portent l’entière responsabilité, car la France, disent 69% des personnes interrogées, a fait beaucoup d’efforts, et s’est ouverte à eux pour les accueillir.
57% des Français se sont rendus compte que les musulmans sont fanatiques, et 63% constatent qu’ils rejettent nos valeurs.
  
Si, pour 67% des Français, les musulmans ne sont pas bien intégrés, c’est parce qu’ils ne le veulent pas, en raison de différences culturelles trop fortes, et parce qu’ils vivent trop en communautés fermées qui excluent les Français, dans certains quartiers et certaines écoles.
Les Français ne gobent pas non plus les explications officielles : 25% seulement pensent que c’est à cause du manque de travail, 21% à cause du racisme, et 3% à cause des budgets insuffisants de la part des pouvoirs publics, que les musulmans ne s’intègrent pas.

A la question « quelle idée avez-vous de l’islam », surprise : les idées très claires des personnes interrogées. L’islam leur évoque le fanatisme, la soumission et la violence. Pour eux, l’islam ne correspond ni à la tolérance (seulement 9% trouvent l’islam tolérant), ni à la liberté (cité par 2% des gens). Pire encore, 1% des personnes interrogées trouvent l’islam juste, protégeant les femmes, et zéro % le considèrent comme démocratique (et ce ne sont pas des lecteurs de Dreuz).

Alors que, sur Dreuz, l’idée généralement admise est que les Français ne voient pas venir les dangers de l’islam, l’étude de l’Ifop montre qu’internet fait du bon travail.
Au point que pour 43% des Français, la présence de la communauté musulmane est devenue une menace pour l’identité du pays ! et qu’ils ne sont que 17% à penser que c’est un facteur d’enrichissement culturel – malgré le matraquage médiatique !
L’influence et la visibilité de l’islam, pour 6 personnes sur 10, est devenue trop importante, alors que seulement 5% de Français la trouvent insuffisante. Les musulmans, à toujours réclamer plus, payent leur politique des petits pas.

Dans le détail, 89% des personnes interrogées ne veulent plus voir de foulard et de voile dans les écoles et dans les classes, 63% sont hostiles au port du foulard et du voile dans la rue, et 7 Français sur 10 rejettent l’idée d’un parti politique ou d’un syndicat se référant à l’islam, mais seraient moins dérangés par un maire musulman, sans doute parce que le rôle du maire est plus directement associé à la démocratie, et pas trop par la présence des mosquées.

De cette étude on fait plusieurs constats.

Le premier, la pravdaisation des médias français n’a pas eu les effets voulus, démontrant que tous les médias du monde ne suffisent pas à lobotomiser les cerveaux et tuer le bon sens des gens. Nous le voyons pour l’islam, mais aussi, par exemple, pour l’antisionisme : dans les deux cas, le bon sens résiste à la désinformation.
Mon second constat est que, bien entendu, le gouvernement ne tiendra pas plus compte aujourd’hui qu’hier de ce que pense et veut le peuple français. Il continue aveuglément à islamiser la France et faire entrer des immigrés non désirés – et tiers-mondismes.

Parallèlement, le débat sur l’immigration, sur l’intégration, sur l’islam et l’islamisation, sur la violence des gens issus de l’immigration, sur l’identité nationale, et plus généralement sur l’islamophobie est interdit, tandis que l’épouvantail de l’extrémisme de droite s’effiloche lentement.
Le double effet est que le public, sur ces sujets, n’a plus confiance dans les médias nationaux, et il va sur internet assouvir sa demande d’informations non biaisées. L’explosion de notre lectorat, si besoin est, l’atteste.
Mon troisième constat est que les journalistes politiques ne feront pas un travail de remise en question pour tirer les leçons de leur échec, bien au contraire. Leur mépris du public ne fera que les radicaliser. Ils déduiront de cette étude, qui est ce matin sur les bureau des rédactions, qu’ils doivent aller p lus loin, censurer plus fort, et intensifier la propagande.
Ce qui produira, bien entendu, l’effet inverse : plus ils angélisent les musulmans l’islam et l’immigration, moins les Français les écoutent.
Un mot encore, le terrorisme : l’étude a prudemment ignoré cet aspect de l’islam, dont l’actualité nous rappelle le sanglant danger.

Conclusion ?

Une cocote minute chauffée à blanc finit toujours par exploser.
L’évolution négative de l’opinion des Français sur l’islam, ces dix dernières années, combinée avec l’augmentation de l’immigration, de la natalité des immigrés, des revendications de plus en plus bruyantes, et d’une violence qui déborde des banlieues, va immanquablement créer une accélération incontrôlable..
Une cocote minute chauffée à blanc finit toujours par exploser. Personne ne peut dire quand, ni comment cela explosera, car le mode de remplacement de population et de culture auquel nous assistons en Europe est une première :la conquête se propage sans armes, sans armée, sans déclaration de guerre ; elle est niée par les élites et les médias ; et elle est organisée par les dirigeants politiques.
S’imaginer que le peuple courbera indéfiniment le dos, baissera indéfiniment les yeux en croisant d’insolents arabes menaçants, ne fait pas sens. L’histoire de l’homme montre qu’il finit par se libérer de ses jougs, la dernière Renault et le télé zapping ne suffiront pas à lui faire oublier ses nouveaux harnais.
RÉFÉRENCES DU SONDAGE

Puisque ce sondage est édifiant, que font nos politiciens pour LE prendre en considération afin de changer le cours d'un fleuve très dangereux ? !...... Celui-ci aurait-il bien moins de valeur que les sondages de popularité ? ! 


                                

mardi 16 décembre 2014

LE GENERAL SOUBELET

                             

C'est facile de limoger un officier supérieur, mais cela ne règle en rien la délinquance galopante!

Parce qu'il a eu le courage de dire la vérité, le Général SOUBELET ( 4 étoiles ) a été limogé de son poste par le pouvoir actuel. 

2 vidéos très courtes mais tellement édifiantes. 



                                

dimanche 14 décembre 2014

UNE BELLE FABLE

                      92db9fd200ef.gif           






Chers visiteurs de ce blog bonsoir ! Nous sommes le troisième dimanche de l'Avent, aussi je veux vous rappeler cette belle fable que vous connaissez certainement tous, qui sera toujours de circonstance......

 

   


Un vieil homme tout frêle alla vivre
avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans. La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.
La famille mangeait ensemble à la table. Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger. Les petits pois glissaient de sa cuillère et tombaient sur le plancher. Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.
Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.
Le fils affirma : « On devrait faire quelque chose à propos de papa,j'en ai marre du lait renversé, du bruit qu'il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »
Alors, avec son épouse, il installa une table dans un coin de la cuisine, et là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.
Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.
Quand les membres de la famille jetaient un coup d'œil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu'il était assis tout seul.
Malgré tout, ils continuaient à maugréer lorsque lui échappaient sa fourchette ou sa nourriture.
Le petit-fils observait tout en silence.
Un soir, avant le souper, le papa remarqua son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.
Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? » Tout aussi gentiment le petit garçon répondit :
« Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »
Le petit garçon sourit et continua son travail.
Ces mots ont eu l'effet dune bombe sur les parents qui devinrent silencieux. Des larmes commencèrent à ruisseler le long de leurs joues. Sans dire un mot, ils surent ce qu'ils devaient faire.
Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.
Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille. Et désormais, ni le fils ni son épouse ne firent de remarque quand il lâchait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.
Sur une note positive, on apprend que, peu importe ce qui arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd'hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.


On apprend que nous pouvons dire beaucoup au sujet d'une personne en voyant la façon dont elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d'arbre de Noël emmêlées;


On apprend que gagner sa vie n'est pas la même chose que de "vivre sa vie. "


On apprend que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.
appris que lorsque je prends une décision avec mon cœur, je prends normalement la bonne décision.

 On apprend que même si on ressent de la douleur, on n'a pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.


On apprend qu'on a encore beaucoup à apprendre.

                           La Bougie de l'Amour,                            l'Espoir et l'Amitié, et                                   du Bonheur !



                                                                   
                                              
                                                                            
                                               
                                                                                                                                                                                                  

                                                      
                                                  

TROISIÈME DIMANCHE DE L'AVENT

                                



                                             La jeune femme est enceinte ; 
  
                        elle aura un fils que l’on appellera 

                                     « Emmanuel »,                                        
                              
                                     « Dieu-avec-nous »

            Heureux dimanche dominical à tous, plus particulièrement à toutes les futures                                 mamans qui auront la nuit de Noël leur petit(e) ange dans les bras !



                              


                    fc0c8a1727.gif           

samedi 13 décembre 2014

Quelles répliques ! !


                                               


Nous ne pouvons pas dire que ces répliques soient des plus courtoises ! Toutefois c'est un bon moment d'excellents duellistes de la répartie ! 



Lors d'un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John Montagu, Comte de Sandwich, et le réformiste John Wilkes 
Montagu dit à Wilkes :
« Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l'échafaud ou de la syphilis. »
Réplique de Wilkes :
« Cela dépend, monsieur, de si j'embrasse vos principes, ou votre maîtresse. »

Lady Astor apostropha un jour Winston Churchill :
« Monsieur Churchill, vous êtes ivre ! »
Réplique de Churchill :
« Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! »

Cindy Crawford à Amanda Lear lors d'un cocktail :
« Merci de m'avoir envoyé votre livre, je l'ai adoré. Mais dites-moi, qui vous l'a écrit ? »
Réplique d'Amanda :
« Je suis ravie que vous ayez apprécié mon livre. Mais dites-moi, qui vous l'a lu ? »

Le Prince de Conti était fort laid. Aussi sa femme le trompait sans vergogne. Un jour, en partant, il lui dit :
« Madame, je vous recommande de ne pas me tromper pendant mon absence. »
Réplique de sa femme :
« Monsieur, vous pouvez partir tranquille : je n’ai envie de vous tromper que lorsque je vous vois. »

Churchill fit un jour la remarque suivante à son ami George Bernard Shaw (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) :
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. »
Réplique de Shaw :
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que c'est vous qui en êtes la cause. »

Lors d'une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille Churchill ), Lady Astorl'icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston Churchill, qui n'était pas réputé pour son affection pour le sujet.
Au sommet de leur désaccord, Lady Astor s'écria :
« Winston, Si j’étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre ! »
Réplique du tac au tac de Churchill :
« Eh bien moi, Nancy, si j’étais votre mari, je le boirais ! »

Sacha Guitry et Yvonne Printemps, son épouse du moment, se promènent dans un cimetière.
« Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide, » déclare galamment le spirituel Sacha.
« Et quand vous y serez, sur la vôtre on pourra écrire : Enfin raide. «

Je ne sais plus quel animateur de télé pose cette question fondamentale à Michel Blanc :
« Être chauve, est-ce un handicap ? »
« Je suis chauve, mais j'ai une queue de cheval ! »

Au Conservatoire national d'art dramatique, Louis Jouvet, professeur, à François Périer, jeune élève :
- Si Molière voit comment tu interprètes ton Don Juan, il doit se retourner dans sa tombe.
Et Périer de répliquer du même ton :
- Comme vous l'avez joué avant moi, ça le remettra en place.

Anna Tyskiewicz, future comtesse Potocka, cachait avec soin un strabisme divergent.
Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l'Histoire, connaissait cette infirmité.
Un jour, elle s'avisa de lui demander :
- Comment allez-vous, Prince ?
- Comme vous voyez, madame, répondit Talleyrand.

« Le maréchal va beaucoup vous manquer…» dit-on à l’épouse du Maréchal de Boufflers après qu’il fut décédé.
« Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits » réplique-t-elle.

Monsieur de Rivarol, combien d’années me donnez-vous ? » demandait une vieille coquette à l’homme célèbre.
Réponse :
«Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N’en avez-vous donc pas assez ?"

A la fin d'un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :
«C’est pour la route. »
« Merci d’être venu d’aussi loin, lui lance Churchill. »