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dimanche 18 septembre 2016

Futur roi de France ? !

                   
                                                             

Merci à Denis TILLINAC de ce très bel article dans le "Valeurs Actuelles" !...

                                                    

                                                    Louis de Bourbon, un prince moderne

                                                                               

Le duc d'Anjou. On peut être moderne et avoir le sens de l'histoire et de la continuité. 

Vu de ma fenetre. Rencontrer Louis de Bourbon, c’est comprendre en creux ce qui manque le plus à nos démocraties : un enracinement spirituel et historique.
La France d’aujourd’hui ne ressemble plus beaucoup à celle qu’il est loisible de fabuler sur la foi de nos livres d’histoire, textes et images. Paysages et monuments sont toujours là, mais que reste-t-il des valeurs, des moeurs, de l’esthétique qui habillaient l’âme de nos ancêtres ? Presque rien. D’où le réconfort que m’a procuré, ce dimanche 20 septembre, en la cathédrale Saint-Louis, la messe de la fondation de l’hôtel des Invalides. Les lieux sont habités par les mânes de Louis XIV, de Napoléon et des soldats qui ont laissé leur peau, ou sacrifié leur intégrité physique, au service de la France.
C’est tout le génie du Grand Siècle d’avoir enfanté un des joyaux de notre architecture en bâtissant un hôpital militaire : rigueur, simplicité, harmonie. Aux Invalides, on renoue avec une France glorieuse et douloureuse, ce qui hisse notre patriotisme à une certaine altitude. Présidée par Mgr Ravel, évêque aux armées, la célébration fut majestueuse sans être compassée. Grégorien et trompes de rigueur, voix de la soliste d’une pureté surnaturelle. Présence des autorités civiles et militaires “républicaines”, mais aussi de Louis de Bourbon et du comte de Paris. Ils se sont salués courtoisement.
Toute considération bue sur le principe monarchiste, et sur le débat entre légitimistes et orléanistes, ces deux princes incarnent une haute mémoire qui indéniablement ajoutait à l’émotion ; c’était la France en version intégrale, un fil au moins symbolique entre les temps jadis et le temps présent. À la fin de la messe, un hommage fut rendu à Saint Louis, à l’occasion du tricentenaire de la mort du Roi-Soleil : une oeuvre originale pour orgue, duo de cors, duo de trompes et ténor, d’Olivier d’Ormesson, sur un texte de Jean d’Ormesson. Je me méfie de la musique contemporaine mais celle-là aura ponctué magnifiquement la cérémonie ; pour le coup, passé et présent se tenaient par la main, on avait envie de croire que la France pouvait redevenir cette princesse exaltée par de Gaulle au début de ses Mémoires de guerre. Pour comble de bonheur, les deux choristes étaient ravissantes.
La veille, le duc d’Anjou avait assisté à Souvigny à la commémoration des débuts de la maison de Bourbon. Mille et cent années, ça fait un bail. Ayant eu la chance de rencontrer ce prince quadragénaire, descendant en ligne directe du Roi-Soleil, j’ai mesuré à quel point il a conscience de ce que sa personne incarne. C’est un homme “moderne”, engagé dans la vie économique, sportif émérite et d’une décontraction bien latine, mais respectueux à l’extrême d’un héritage somme toute sacré. Bien entendu, il se tient à distance de la politique, en Espagne comme en France, tout en se sentant concerné. Pour tout dire, je l’ai trouvé plus ouvert, plus tolérant et plus perspicace que les politiciens des deux pays dont il possède la citoyenneté. Certes, la perspective d’une restauration à court ou moyen terme semble illusoire, et je suis trop vieux et trop peu courtisan pour solliciter un duché. D’ailleurs, qu’en ferais-je ? C’est déjà si difficile de se gouverner soi-même.
Mais enfin, à l’heure où nos institutions battent de l’aile et où d’aucuns préconisent l’instauration d’une VIe République, la question de la légitimité d’une démocratie d’opinion, voire d’émotion, commence à se poser. Nonobstant leur tripe républicaine, nos compatriotes admirent presque unanimement le long parcours sans faute d’Élisabeth II à Buckingham. Une vague nostalgie les habite ; j’avoue qu’elle s’est réveillée en moi sous les étendards de Saint-Louis des Invalides, quand le grand orgue accompagnait le Salve Regina final. La reine en question, c’est la Vierge : ne confondons surtout pas le spirituel et le temporel. Sachons toutefois qu’un pouvoir démocratique sans assises spirituelles est sujet à la tentation de la tyrannie. C’était le point de vue du légitimiste (sans illusion) Chateaubriand et du républicain (sans excès) Tocqueville, deux penseurs politiques parmi nos plus féconds.


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dimanche 17 avril 2016

Comment fait-il ?


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Bien chers visiteurs de mon blog, je vous invite à regarder cette petite vidéo, au diable la langue, les images parlent d'elles mêmes. Passez un moment magique....... Et très bon dimanche à tous et à chacun.



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vendredi 4 décembre 2015

Adonis poète-philosophe Syrien parle des Arabes


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Amis lecteurs, je vous présente, Adonis pseudonyme d'Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française né le 1er janvier 1930.  Son pseudonyme se réfère au dieu d'origine phénicicienne, symbole du renouveau cyclique. 'il traduit en arabe Baudelaire, , Henri Michaux, Saint-John Perse, et en français Aboul Ala El-Maari. Adonis cherche le renouvellement de la poésie arabe contemporaine en s'appuyant sur son passé glorieux mais aussi en regardant la richesse de la poésie occidentale. À la suite de la guerre civile libanaise, il fuit le Liban en 1980 pour se réfugier à Paris à partir de 1985. Il est le représentant de la Ligue arabe à l'UNESCO Il a pris position dans Al-Hayat contre le port du voile.

Ecoutez le, il a un regard lucide, sévère à propos de  la situation actuelle. Il annonce la disparition de la civilisation arabe, il explique pourquoi !




Si vous souhaitez connaître un peu mieux Adonis, je vous suggère de vous diriger vers Wikipédia et l'interview. PAR jEAN-PIERRE PERRIN LE 24 AVRIL 2015

ADONIS : «AVEC L’ISLAM, LA POÉSIE A DÛ SE SÉPAREr DE LA PENSÉE» 




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mercredi 6 mai 2015

Une belle histoire !

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  •                                                                L’HISTOIRE DE PAPY
                                               
  •                                                                  Vesuvio dal Sorrento
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  • PAPY était ce type de personne que tout le monde aimerait être. Toujours de bonne humeur, il avait toujours quelque chose de positif à dire. Quand quelqu’un lui demandait comment il allait, il répondait toujours : “Impossible d’aller mieux!” 
  • Il avait changé plusieurs fois de travail et plusieurs de ses collaborateurs l’avaient suivi. La raison pour laquelle ils le suivaient était son attitude : c’était un leader né. Si un de ses employés était dans un mauvais jour, Papy était là pour lui faire voir le côté positif de la situation.
                                              Pompei, Vesuvio e Sorrento: tour per famiglie da Napoli
                                                                         Pompei
  • Un jour, je suis allé voir Papy et je lui ai demandé : Je ne comprends pas… ce n’est pas possible d’être positif tout le temps Comment fais-tu ?
  • Papy me répondit : Chaque matin, je me réveille et je me dis : “Pépé, tu as deux options aujourd’hui : tu peux choisir d’être de bonne ou de mauvaise humeur. Je choisis d’être de bonne humeur. Chaque fois que quelque chose de désagréable m’arrive, je peux choisir de me comporter en victime ou d’apprendre de l’expérience. Je choisis d’apprendre".
                                              
  • - “ Chaque fois que quelqu’un vient se plaindre, je peux accepter sa remarque ou lui montrer le côté positif de la vie. Je choisis de lui montrer le côté positif de la vie.” - Oui, bien sûr, mais ce n’est pas si facile, lui ai-je répondu.
  •  - Sí, ce l’est, répondit Papy. Tout, dans la vie, est une question de choix. Si tu simplifies, toute situation se résume à un choix. Tu choisis comment réagir devant chaque situation, tu choisis la façon dont les autres influencent tes états d’âme, tu choisis d’être de bonne ou de mauvaise humeur. - En résumé TU CHOISIS COMMENT VIVRE TA VIE.
                                             

  •  J’ai longuement réfléchi à ce que Papy m’avait dit... Pour des questions de résidence, nous avions perdu le contact, mais je pensais souvent à Papy quand je devais faire un choix.
  •  
  •                                             
  •                                                                    Italie du sud

  • Plusieurs années plus tard, j’appris que Papy avait fait une chose qu’il ne faut jamais faire. Il avait laissé une porte ouverte et un matin, trois voleurs armés vinrent cambrioler sa société.
  •                                          
  •                                                              Casa sulla colina 

  • Quand Papy, tremblant de peur, essayait d’ouvrir le coffre fort, sa main glissa. Les voleurs pris de panique, lui tirèrent dessus. On trouva Papy relativement vite, on l’emmena d’urgence à l’hôpital.  Après huit longues heures d’opération et des semaines de réhabilitation intensive, Papy sortit se l’hôpital avec encore quelques fragments de balle dans le corps.
  •                                         
  •                                                        Dans un coin de Ligurie 

  • Six mois plus tard, je retrouvais Papy et quand je lui demandais comment il allait, la réponse restait invariablement : “Impossible d’aller mieux”
  • Quand je lui ai demandé ce qui lui était passé par la tête le jour du cambriolage, il m’a répondu : - “ Quand j’étais blessé, allongé par terre, je me suis souvenu que j’avais deux options, je pouvais vivre ou mourir. J’AI CHOISI DE VIVRE.”
                                      
                                                        La Calabre 

  • - “Tu n’as pas eu peur?” lui ai-je demandé Papy poursuivit : "Les médecins ont été fantastiques, ils ne se lassaient pas de me dire que tout allait bien se passer. Pourtant, quand ils m’ont emmené au bloc opératoire, quand j’ai vu l’expression sur leurs visages, j’ai vraiment pris peur. Je pouvais lire dans leur regard “Cet homme est un homme mort…”. J’ai alors su que je devais prendre une décision.”
  • “¿”Qu’as-tu fait? lui ai-je demandé. Papy me répondit: “Quand un des médecins m’a demandé si j’étais allergique à quelque chose, prenant un profonde respiration, j’ai crié : - "Sí, aux balles!" Pendant qu’ils riaient et je leur ai dit : - “ je choisis de vivre, opérez-moi comme si j’étais vivant, pas comme si j’étais mort".
                                      
                                                       La Toscane

  • Papy a survécut grâce aux médecins mais surtout grâce à sa SURPRENANTE ATTITUDE. Il avait appris que CHAQUE JOUR, NOUS AVONS LE CHOIX de vivre pleinement ou non. En fin de compte, L’ATTITUDE, c’est tout ce qui importe.
  • Finalement, dans tout
  •                                                         
  •                                             •Ce que tu es 
  •                                             •Comment tu te sens 
  •                                             •Comment les autres te voient 
  •                                             •Comment tu vis TOI SEUL PREND LA DÉCISION !

                                          mondoramas 
  •                                                    Le lac Majeur