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mercredi 23 décembre 2015

VOILA PAR QUI NOUS SOMMES GOUVERNES


            

                                                   
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Manuel Valls, premier ministre, adoubé par le groupe Bilderberg


Manuel Valls, le premier ministre de François Hollande, a été adoubé par le groupe Bilderberg, un des cénacles les plus sélects de l’oligarchie. Ce groupe réunit chaque année des grands dirigeants économiques et des politiques prometteurs. En tant que « socialiste ouvert », M. Valls avait été invité par le groupe Bilderberg, « afin de lui ouvrir les yeux sur certains points ».

Le groupe Bilderberg est un des cénacles les plus sélects par lesquels le régime oligarchique contourne le système démocratique. Banquiers et financiers de haut vol se retrouvent chaque année pour réfléchir ensemble, invitant des responsables politiques prometteurs, dont ils jugent qu’ils partagent leurs avis et leurs intérêts. Le journaliste Bruno Fay avait eu la bonne idée de demander à interviewer le vicomte Etienne Davignon, l’alors président du Comité de direction du groupe Bilderberg. Cette interview très intéressante a été publiée dans son livre Complocratie, paru en 2011. Il a accepté que Reporterre reprenne un passage de cette interview.


Le président du Bilderberg a confiance en Manuel Valls
Bruno Fay
J’interroge maintenant Etienne Davignon sur le choix des invités. (...) Bill Clinton, Lionel Jospin, José Manuel Barroso et tous les autres ont été systématiquement invités l’année précédente de leur élection ou de leur nomination.
« Les choses se passent dans l’autre sens », me répond-il. "Chaque année, on demande aux membres d’identifier les personnalités qui émergent dans leur pays. Par exemple, l’an passé, nous avons demandé à nos amis anglais du Steering Committee de nous donner des noms. Ils nous ont proposé d’inviter George Osborne qui a été depuis nommé chancelier de l’Échiquier dans le cabinet de David Cameron [le premier ministre britannique]. Pourquoi Osborne ? Parce que c’était un homme jeune, prometteur, du Parti conservateur, et que c’est intéressant aussi bien pour lui, que pour nous, de nous rencontrer.
"Pour Clinton, c’est la même chose. Il est venu en 1991, deux ans avant son élection, parce que nos amis démocrates nous avaient dit que c’était un garçon intéressant et sympathique. À l’époque, quand il nous a dit qu’il voulait devenir président des États-Unis, on a tous cru qu’il était dingue.
"Nous invitons deux catégories de personnel politique : ceux qui sont au pouvoir, dont nous aimerions bien connaître leur avis sur les sujets que nous traitons, et ceux qui nous paraissent appartenir à des générations montantes.
« C’est par exemple le cas de Manuel Valls qui nous a paru intéressant en tant que socialiste français ouvert. On n’est pas là pour faire sa promotion, mais il n’est pas exclu que ça lui soit utile et que ça lui ouvre aussi les yeux sur certains points. Ensuite, certains de nos invités ont un destin, mais ce n’est pas de notre fait. Je crois plus à notre vision. »

                                  
                                     
                                              
     
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lundi 7 décembre 2015

ON NOUS CACHE DES VERITES


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MYRET ZAKI  explique « la crise  

Chypre: les épargnants paient à la place des spéculateurs

Une des choses les plus mal comprises, dans la crise chypriote, est sans doute l'essentiel : à savoir sa cause principale, qui n'est autre que la spéculation contre la zone euro. Ce phénomène est si mal identifié, qu'on arrive aujourd'hui à faire passer l'idée qu'il serait légitime d'aller chercher dans les poches des épargnants ce qui a été pris aux banques par la spéculation massive contre la dette souveraine de la zone euro. Or les épargnants locaux n'ont aucune responsabilité dans cette affaire, et un transfert de richesses s'opère des populations vers l'élite sophistiquée, non régulée et non sanctionnée de la finance, en dehors de tout contrôle démocratique.
Les épargnants chypriotes, dont les comptes de plus de 100'000 euros seront potentiellement taxés jusqu'à 50% ou 80%, vont en réalité payer pour compenser ce que des hedge funds ont pillé à la zone euro, trois ans durant. La crise trouve ses origines fin 2009, dans les attaques spéculatives anglo-saxonnes qui ont ciblé de manière concertée la zone euro, et qui ont coulé le pays voisin de Chypre, la Grèce, alors que les banques chypriotes détenaient de grandes quantités de dette grecque, comme l'explique clairement l'agence Standard & Poor's.
L'effondrement de valeur des obligations grecques détenues au bilan des banques de Chypre est bien la cause principale de la crise de solvabilité de ces banques. Ces obligations grecques s'étaient effondrées suite aux paris baissiers virulents des hedge funds, paris directement responsables de la hausse des taux d'intérêt grecs qui a provoqué la strangulation financière d'Athènes. En 2010, sur les 300 milliards de dollars que représentait la dette grecque, on recensait un volume disproportionné de 85 milliards de paris baissiers de hedge funds utilisant des Credit Default Swaps (CDS).
Les porteurs d'obligations grecques, observant ce signal alarmant du marché des CDS, ont à leur tour vendu massivement, provoquant l'effondrement que l'on sait. La détérioration des dettes attaquées des petits pays a ensuite fragilisé les bilans des banques de la zone euro, y compris celles de Chypre.
Entre 2009 et début 2012, des fonds comme Brevan Howard, Caxton Associates et GLG Partners ont gagné des sommes colossales sur ces paris contre la dette en euros. Fin 2011, trois de ces fonds ont généré 3 milliards de dollars en 2 mois seulement, en coulant par exemple la dette portugaise, et leurs gains représentaient la moitié de l'austérité que devra consentir le Portugal en 2013, ou de la somme que doit à présent trouver Chypre pour accéder à l'aide de l'UE.
Pour avoir une idée de tout le pillage qui a eu lieu, il faudrait additionner tout ce qu'ont gagné, en pariant contre l'Europe, les fonds de Paul Tudor Jones, Soros Fund Management, Brigade Capital, Greenlight Capital et SAC Capital Management, mais aussi John Paulson, ainsi que les principales banques intermédiaires sur ces stratégies que sont Goldman Sachs, Bank of America et Barclays. Mais seuls quelques-uns de ces fonds dévoilent leurs stratégies et les profits qu'ils en tirent.
En lisant la presse spécialisée financière, on comprenait tout de suite que les mêmes 5 milliards d'euros que le Portugal demandait aux Portugais d'économiser en 2013 étaient ceux que les fonds spéculatifs avaient raflés en 2011 en dégradant la dette du Portugal et de ses voisins. La totalité des gains arrachés sur le dos des Etats de la zone euro par ces raids baissiers dépasse l'entendement.
Privés de dizaines de milliards par la spéculation qui a fait rage jusqu'à mi-2012 (quand la BCE l'a stoppée par sa politique « bazooka »), les gouvernements ruinés ne peuvent aujourd'hui que se tourner vers leurs populations, non coupables mais captives: les contribuables, les salariés, les retraités et à présent, les épargnants. Et l'ignorance au sujet du mécanisme (certes complexes) d'aspiration des richesses de la zone euro fait le reste..
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Alex Jones dénonce George Soros pour le coup d'État en Ukraine

                                                           
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 Etienne Chouard La Mutinerie :                                                   

Étienne Chouard, né le 21 décembre 19561 à Paris, est un enseignant français, professeur d'économie et de droit dans un lycée à Marseille. Principalement connu comme blogueur, il a bénéficié d'une certaine notoriété en 2005 à l'occasion de la campagne du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe en argumentant pour le « non ».



Depuis lors Étienne Chouard, qui déclare « chercher la cause principale des injustices sociales », étudie différents régimes démocratiques et constitutions. Il défend notamment le système du tirage au sort et soutient qu'une nouvelle assemblée constituante devrait être basée sur cette méthode. Il défend également le référendum d'initiative populaire et soutient que le véritable suffrage universel est le vote direct des lois par les citoyens. Il qualifie l'Union européenne « d'épouvantable piège » qui met en place un « chômage institutionnalisé », et dénonce fréquemment le « sabordage monétaire » que constitue selon lui l'abandon de la création monétaire publique vers les banques privées. Dans une moindre mesure il soutient également l'idée du revenu de base inconditionnel.





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dimanche 6 décembre 2015

VOICI D’OÙ VIENT LE MAL DANS LE MONDE !

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La Commission Trilatérale, réunie à Berlin : qui en parle ?

Ce dimanche 17 mars 2013 se tient toujours à Berlin la réunion plénière annuelle de la Commission Trilatérale. Nous avons déjà consacré à cette réunion l'article de jeudi dernier « La Commission Trilatérale, à Berlin ce week-end »sur notre blog La Science au XXI Siècle. Comme d'habitude, aucun média « sérieux » n'en parle. Quant aux prétendus « progressistes », les « gauches » participent directement à la Trilatérale (la « socialiste » française Elisabeth Guigou en est membre actuellement), et les « gauches de la gauche » ont besoin des « gauches » pour accéder à un certain nombre de « bonnes places ». Il en résulte un silence spectaculaire. Pourtant, au vu de son site, on ne peut pas reprocher à la Commission Trilatérale une réelle opacité. Bien au contraire, les informations et le matériel considérables qui y sont diffusés s'ajoutent aux rapports commercialisés par la Brookings Institution. C'est bien au niveau des médias et du monde politique et syndical, que se fait la censure de l'information. Sans oublier ceux qui crient à la « théorie du complot ». Pourtant, il ne semble pas qu'il soit interdit, voire même difficile, de s'informer sur les réunions de la Commission Trilatérale, à en juger par les photos diffusées hier par le site VigiInfos sur l'accueil offert la veille par Angela Merkel à la réunion de Berlin. VigiInfos relèveégalement que l'Agenda international de cette semaine affiché par l'Assemblée Nationale comportait explicitement la mention : « Commission des affaires étrangères. Participation de Mme Elisabeth Guigou, présidente, à la Trilatérale ». Il n'y a donc pas de secret, uniquement des silences. Lieu de réflexion commune des représentants du capitalisme mondial, la Trilatérale ne se cache ni ne se renie. « En face », on ne peut pas en dire autant... Et quel média français a fait savoir à ses lecteurs ou auditeurs que l'ami personnel de longue date de François Hollande qu'est le PDG d'AXA Henri de Castries est en même temps le président des rencontres de Bilderberg ?
Notre article du jeudi 14 mars avec le titre explicite  « La Commission Trilatérale, à Berlin ce week-end »,http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/03/14/la-commission-trilaterale-a-berlin-ce-week-end.html, présente un bref historique de la création de la Commission Trilatérale il y a quarante ans.
A l'époque, la défaite des Etats-Unis au Viêt Nam s'annonçait clairement et le capitalisme international se trouvait confronté à de nombreux pays se réclamant du socialisme ainsi qu'à un puissant mouvement anticolonial et anti-impérialiste. Au sein même des pays « riches », les mouvements revendicatifs étaient puissants et inquiétaient les détenteurs des capitaux.

C'est dans ce contexte, que les fondateurs de la Trilatérale ont appelé en 1973 à une réflexion stratégique commune des trois pôles du capitalisme de l'époque : Amérique du Nord, Europe occidentale, Asie (pour l'essentiel, le Japon). L'actuelle mondialisation du capitalisme a très largement émergé de cette initiative à laquelle ont participé, avec le principal fondateur David Rockefeller, des représentants des multinationales et de la grande finance ainsi que des futurs dirigeants politiques au plus haut niveau comme Zbigniew Brzeziński ou Raymond Barre.
L'Acte Unique Européen (Jacques Delors, 1986) ou la mise en place de l'Organisation Mondiale du Commerce (1994), instaurant la « libre circulation des capitaux et des marchandises », sont pour une bonne partie des résultats de cette « pensée commune » du capitalisme mondial, dans un contexte bien plus favorable à ses intérêts où l'URSS a cessé d'exister et la République Populaire de Chine a renforcé ses liens avec les Etats-Unis et l'Europe occidentale. Qui s'est vraiment opposé à cette stratégie du capitalisme mondial ? C'est un ancien bras droit de Jacques Delors, le « socialiste » français Pascal Lamy, qui dirige actuellement l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC).
A présent, des représentants de la République Populaire de Chine, de l'Inde, de Singapour, de la Corée du Sud, de l'Indonésie, des Philippines... font partie de la Commission Trilatérale.
Dans ces conditions, et alors que l'on trouve aisément dans le « marché mondial de la main d'oeuvre » des salaires dix fois plus bas que le SMIC français, et qu'en Europe même les très bas salaires ne font pas défaut, à quoi peuvent servir les « économies » mises en place par François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Jérôme Cahuzac... ? La réalité que l'on évite d'exposer aux citoyens est que la véritable dégringolade ne fait que commencer dans des pays comme la France que les capitaux abandonnent à la recherche des plus bas salaires et standards sociaux.
Et c'est de toute évidence une « excellente raison » pour ne pas évoquer auprès du « grand public » les réunions de la Commission Trilatérale, même si la Trilatérale ne se prive pas de rendre de nombreuses informations parfaitement accessibles sur son sitehttp://www.trilateral.org .

Le 17 mars également, Boursier.com se réjouit : « Baisser les allocations familiales n'est plus un tabou ! », et ajoute encore« L'idée de se serrer la ceinture n'est plus taboue ! ». Mais a-t-on vraiment expliqué aux Français jusqu'où devront-ils « se serrer la ceinture » ? La réalité est qu'on n'a rien vu encore.
Le site Atlantico tente de se montrer rassurant dans son article« Frankenstein : l’Occident inventeur de la mondialisation est-il en train d’en perdre le contrôle ? ». Mais force est de constater que la politique dite « d'économies budgétaires » se traduit d'ores et déjà par un effondrement progressif du niveau de vie des populations des Etats-Unis et de l'Europe occidentale. Très clairement, ce n'est que le début d'une profonde dégringolade.
Pour les populations des pays jadis « riches », la véritable question n'est pas de savoir si les grandes multinationales et les milieux financiers parviendront à tirer leur épingle du jeu, mais ce que deviendront leurs acquis sociaux de l'après-guerre. 
C'est précisément la perspective d'un anéantissement total de ces acquis historiques de travailleurs et citoyens, qui « déconseille » d'informer les populations sur les réunions d'entités comme la Commission Trilatérale ou le Cercle de Bilderberg. Et c'est ce qui rend particulièrement troublants de nombreux silences.
Pourtant, les membres de la Trilatérale ne passent pas sous silence leurs activités. Vendredi, son président européen Jean-Claude Trichet publiait dans le New York Times un article d'opinion intitulé « The Euro Zone and the Global Crisis ». A la fin de l'article, il est ainsi présenté : « Jean-Claude Trichet,former president of the European Central Bank, is the European chairman of the Trilateral Commission ». Trichet évoque explicitement « the future of credible European governance »comme l'un des sujets de la réunion en cours à Berlin.
Quel média français a mentionné cet article de Jean-Claude Trichet ? Quel courant politique a entrepris d'y réagir ?
Pour une réponse dans le New York Times à l'article de Trichet, voir cette note de Paul Krugman intitulée « The Very Confident Jean-Claude Trichet » :http://krugman.blogs.nytimes.com/2013/03/16/the-very-confident-jean-claude-trichet/


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vendredi 4 décembre 2015

Adonis poète-philosophe Syrien parle des Arabes


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Amis lecteurs, je vous présente, Adonis pseudonyme d'Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française né le 1er janvier 1930.  Son pseudonyme se réfère au dieu d'origine phénicicienne, symbole du renouveau cyclique. 'il traduit en arabe Baudelaire, , Henri Michaux, Saint-John Perse, et en français Aboul Ala El-Maari. Adonis cherche le renouvellement de la poésie arabe contemporaine en s'appuyant sur son passé glorieux mais aussi en regardant la richesse de la poésie occidentale. À la suite de la guerre civile libanaise, il fuit le Liban en 1980 pour se réfugier à Paris à partir de 1985. Il est le représentant de la Ligue arabe à l'UNESCO Il a pris position dans Al-Hayat contre le port du voile.

Ecoutez le, il a un regard lucide, sévère à propos de  la situation actuelle. Il annonce la disparition de la civilisation arabe, il explique pourquoi !




Si vous souhaitez connaître un peu mieux Adonis, je vous suggère de vous diriger vers Wikipédia et l'interview. PAR jEAN-PIERRE PERRIN LE 24 AVRIL 2015

ADONIS : «AVEC L’ISLAM, LA POÉSIE A DÛ SE SÉPAREr DE LA PENSÉE» 




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vendredi 27 novembre 2015

Incroyable mais vrai !


                    
          


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Bernard Kouchner s'adressant à SM la reine Elizabeth II (assise à côté de François Hollande) durant le dîner d'État à l'Élysée lors de sa visite en 2014: "oh, pour résoudre la morosité française, il nous faudrait un roi!"





 Eh oui, la royauté a du bon. Les Monarques ne sont pas tous des despotes, ils sont là pour maintenir les valeurs, être les rassembleurs du peuple, ils sont d'aucun partis ils sont au dessus de toutes les magouilles et mesquineries politiques. 

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dimanche 22 novembre 2015

Professeur Joyeux contre l'industrie agro alimentaire

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                                                                    Professeur Joyeux 
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Nous sommes tous concernés aussi je souhaite que vous puissiez profiter de cette conférence fort instructive. On nous dit pas tout, comme se plaît ou se plaisait à dire Anne Roumanoff.




Je joins également une blague sur l'hôpital qui ne manque pas de vérité !



« Bonjour ! C'est la réception ? J'aimerais parler avec quelqu'un à propos d'un patient qui se trouve chez vous. J'aurais souhaité connaître son état de santé, savoir s'il va mieux ou si son problème s'est aggravé. 

- « Quel est le nom du patient ? » 

- « Il s'appelle Jean Dupont et il est à la chambre 302. » 

- « Un instant je vous prie, je vous passe l'infirmière. » 

Après une longue attente : - « Bonjour, ici Françoise, l'infirmière de service. Que puis-je pour vous ? » 

- « J'aimerais connaître l'état du patient Jean Dupont de la chambre 302. » 

- « Un instant, je vais essayer de trouver le médecin de garde. » 

Après une plus longue attente : - « Ici le médecin de garde, je vous écoute. » 

- « Bonjour Docteur, je voudrais savoir quel est l'état de Monsieur Jean Dupont, qui se trouve chez vous depuis 3 semaines à la chambre 302. » 

- « Un instant, je vais consulter le dossier du patient. » 

Après encore une autre attente : - « Huuuummm, le voici : il a bien mangé aujourd'hui, sa pression artérielle et son pouls sont stables, il réagit bien aux médicaments prescrits. Et normalement on va lui enlever le monitoring cardiaque demain. Si tout continue comme ça encore 48 heures, son médecin signera sa sortie d'ici le week-end. » 

- « Aaahhh ! Ce sont des nouvelles merveilleuses ! Je suis fou de joie. Merci. » 

- « Par votre façon de parler je suppose que vous devez être quelqu'un de très proche, certainement de la famille ? » 

- « Non, Monsieur ! Je suis Jean Dupont soi-même et je vous appelle du 302 ! Tout le monde ici entre et sort de ma chambre.Et personne ne me dit rien… Je voulais juste savoir comment je me porte ! Merci bien ! » 

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