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mercredi 2 avril 2014

Hollande humilié à l'assemblé​e

                                                                       


                           


                              Encore et toujours lui ! Ce fut et ce sera !
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas vue… Je vous incite vivement à la regarder !!! Ça vaut le détour…

Si vous avez quelques instants, écoutez cette vidéo, c’est un régal, pour une fois qu’ils « travaillent » et raconté avec de l’humour BRAVO !..................
A noter que Bartelone, Pdt de l'Assemblée Nationale, a réagi tardivement, et même Najat Vallaud-Belkasem rigole!

Hollande vilipendé à l'assemblée par un député....
Juste une vidéo d'un député qui reprend les 7 jours de la création biblique et en fait les sept jours de la présidence de notre président !
A voir et à bien écouter !
il a du cran ! et il faut que ça circule, car vous ne l'entendrez pas aux JT, ni sur la Chaîne Parlementaire !
Les médias et journalistes tiennent trop à leur déduction fiscale de 40 %
Une honte alors que l'on va supprimer l'abattement de 10 % pour les retraités !
 
 
 
 
                                               

 

mardi 1 avril 2014

L'origine du poisson d'avril !

                   image poisson d avril            

Le Poisson d’avril, tout le monde le sait, n’est autre chose qu’une attrape, un piège innocent (et bienséant, cela va sans dire) que l’on tend à quelque personne amie, parente ou familière, le premier jour de ce mois d’avril. Donner un poisson d’avril à quelqu’un, c’est lui faire faire une démarche inutile, lui annoncer une nouvelle qu’on invente, l’envoyer au-devant de quelqu’un qui ne vient pas, en un mot, se divertir un peu à ses dépens, et éprouver sa patience.
Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. La légende veut que jusqu’alors, l’année aurait commencé au 1er avril (en fait le 25 mars correspondait selon le calendrier julien au Jour de l'an), à la fête de l'Annonciation à Marie avec la tradition de s'échanger des cadeaux. Mais le roi de France Charles IX charles décida, par l’Édit de Roussillon, que l’année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps (j'avais évoqué ce fait dans l'article "l'origine du nouvel an"). Mais en fait, l’année civile n’a jamais débuté un 1er avril.

Toutefois, une première origine est donnée par des ouvrages tels que l’Origine des proverbes, le Dictionnaire de Trévoux au mot Avril, ou encore le Spectateur anglais.
L’expression poisson d’avril serait liée à la corruption de la passion de Jésus-Christ qui arriva le 3 avril : Jésus étant renvoyé d’un tribunal à l’autre, et contraint de faire diverses courses par manière d’insulte et de dérision, on aurait pris de là la froide coutume de faire courir et de renvoyer, d’un endroit à l’autre, ceux dont on voulait se moquer.

Certains y voient une référence à l’ichthus chrétien, le premier symbole de ce qui n’était alors qu’une secte juive, le poisson formé de deux arcs de cercle.
                            .
Mais aussi, le prolongement de la période du carême où il n’était permis de manger que du poisson.



                      



                       


                                          

Je ne résiste pas à vous joindre cette charmante vidéo pour toute la famille, je ne doute pas que vous reconnaîtrez l'accent de nos cousins d'outre Atlantique !

                                                                 

                              
                                                           

lundi 31 mars 2014

Les tambours de Bâle

                                           
 
    File:Blason-CH-Canton-Bâle-Ville.svg
Profitez bien des quelques minutes, c'est exceptionnel !!!!!
A regarder en plein écran jusqu'à la fin car cela devient de plus en plus spectaculaire !
  
Le final est superbe
 
 
 
 
 

samedi 29 mars 2014

Alliance droite-FN : l'architecte Roland Castro menace de se retirer d'un projet à Villeneuve St-Georges

LE SCAN - Après Olivier Py, directeur du festival d'Avignon, c'est Roland Castro qui menace de se retirer d'un projet en cas de victoire de la liste de droite, fusionnée avec le Front national à Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne. Il en explique les raisons au Scan.

«Je ne veux pas travailler avec les enfants de Doriot et de Déat». Ces mots, ce sont ceux de Roland Castro, architecte et homme de gauche, qui a longtemps travaillé sur les espaces en banlieue. A la tête d'un projet dans la ville de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, il annonce au Scan refuser de travailler avec des élus du Front national si la liste de droite, qui a fusionné avec le FN, vient à l'emporter dans cette ville.
L'architecte explique qu'il ne veut aucun échange, «ni intellectuel, ni commercial», avec la possible future mairie. «Je ne veux pas travailler avec les enfants de Doriot, de Déat», répète-t-il à plusieurs reprises, citant ainsi le nom de figures de la collaboration pour dire combien il ne souhaite pas travailler avec la possible future équipe municipale.
«Je ne veux pas un rond de cette mairie»
Roland Castro, au Scan.

Roland Castro mène avec son agence un projet de réaménagement des berges de Seine sur 1,5 kilomètres, dans cette ville qui aura dimanche un second tour entre une liste de gauche et une fusion d'une liste divers droite et Front national. Au premier tour, Sylvie Altman, pour la gauche, avait rassemblé 38,87% des voix. La liste DVD pointait à 31,80% et la candidature FN à 26,04%. Ce qui fait de leur liste fusionnée la favorite pour le second tour.

Roland Castro ne veut «pas un rond» de cette mairie. Résultat, si la droite est élue, il propose de ne pas signer de contrat avec la municipalité mais de «donner» son travail fait jusqu'à présent aux habitants. «Ça m'embête pour eux, c'est un beau projet, alors je donne mes dessins. Les maquettes sont à disposition, je n'exercerais aucun droit de propriété sur mes dessins», assure-t-il.
Connu pour être un homme de gauche, militant communiste par le passé, puis socialiste, il a soutenu la candidature d'Arnaud Montebourg aux primaires socialistes. Il considère qu'«un architecte est comme un médecin, il ne regarde pas la couleur de son patient avant de le soigner». Mais le FN, c'est trop.

«Ce sont mes dessins, je fais ce que je veux»

«Le FN a changé», admet-il, parlant néanmoins des «souches» du Front national venues de la «collaboration», selon ses mots. «Moi j'ai travaillé avec des gens de droite, avec Charles Pasqua notamment, ça s'est bien passé», raconte-t-il. «Là, je ne veux pas tomber dans le piège», indique-t-il.
Une annonce qui fait écho à celle d'Olivier Py, directeur du festival d'Avignon. La grand festival de théâtre quittera la ville si le FN est élu, déclarait-il. «Là, c'est un peu différent», défend Roland Castro. «Olivier Py n'est pas propriétaire du festival d'Avignon, il a un conseil d'administration. Puis le festival d'Avignon est un événement planétaire ... moi, ce sont mes dessins, j'en fais ce que je veux», tranche l'architecte.
« Roland Castro regrette les fusions de la droite avec le Front national mais nuance la position de la droite sur l'ensemble du pays. «Je trouvais que la droite se comportait bien, la République s'y retrouvait. Mais ce candidat de droite, il n'est pas correct avec son camp, c'est très grave», martèle-t-il. Et d'afficher une note d'espoir: «Je suis sur qu'il y a des gens très bien à Villeneuve pour entendre cela».
Il n'y a pas à dire ce monsieur sait choisir ces modèles:
Jacques Doriot homme politique et journaliste Français COMMUNISTE, puis FASCISTE... Il fut pendant la guerre une des figure de proue du collaborationnisme...............
Marcel Déat né à Guérigny 7/03/1894 et mort à San Vito près de Turin le 5 janvier 1955... Homme politique Français SOCIALISTE puis NEO-SOCIALISTE et collaborationniste..............

Il n'ont en fin de compte que peu de chose à voir avec le Front National. »
« « sur Alliance droite-FN à Villeneuve St-Georges : les menaces de l'architecte Roland Castro Vous me voyez désolée d'insister mais vous trouverai ces informations dans tout les livres ce rapportant aux années concernées... c'est comme ont dit de notoriété publique... donc :
Il n'y a pas à dire ce monsieur sait choisir ces modèles :
Jacques Doriot homme politique et journaliste Français COMMUNISTE, puis FASCISTE... Il fut pendant la guerre une des figure de proue du collaborationnisme...............


Marcel Déat né à Guérigny 7/03/1894 et mort à San Vito près de Turin le 5/01/1955... Homme politique Français SOCIALISTE puis NEO-SOCIALISTE et collaborationniste..............

Il n'ont en fin de compte que peu de chose à voir avec le Front National.
sur Alliance droite-FN à Villeneuve St-Georges : les menaces de l'architecte Roland Castro
15:56, le 29/03/2014 Répondre Refusé.

sur Alliance droite-FN à Villeneuve St-Georges : les menaces de l'architecte Roland Castro » »

jeudi 27 mars 2014

HOLLANDE ET LES ROMS ! !

                                                                                                                         
                                                       

Nous sommes début 2012 et un Rom entend que le gouvernement donne de l'argent pour rentrer en Roumanie.

Il va donc voir Sarkozy et lui demande : "Combien tu me donnes si je rentre chez moi ?".
Sarkozy lui propose 500 euros mais il refuse.

En 2014, le Rom va voir Hollande avec ses 3 enfants et lui demande : "Combien tu me donnes si nous rentrons en Roumanie ?".
Hollande lui dit : "je peux te donner 2000 euros pour toute la famille".
Le Rom se dit qu'avec plus d'enfants il pourra obtenir plus. Il décide de refuser et de patienter.

En 2017, le Rom va voir Le Pen avec ses 5 enfants et lui demande : "Combien tu me donnes si nous rentrons en Roumanie ?".
Le Pen : " 5 minutes".

                                                                                     

Naissance d'un éléphanteau


                                                                                                                                            
                                                   
  

Très impressionnant et très émouvant !
Je pense que personne n’a jamais assisté en direct à la naissance d’un bébé éléphant ! Eh bien ce sera une première !On appelle cela l'instinct maternel.
Ça remue les tripes, la vie est vraiment bien faite !
 
 
Admirons-la ....
 
 
                                      




mercredi 26 mars 2014

QUAND LES SYMBOLES CATHOLIQUES SE RETROUVENT SUR LE BANC DES ACCUSES

REPORTAGE - Statues de Marie, crèches de Noël, tintement des cloches des églises… la présence de ces signes religieux qui habitent le quotidien sont de plus en plus fréquemment contestés devant les tribunaux au nom de la «laïcité».

L'objet du scandale et de la discorde s'appelle Marie. La Vierge Marie. Outre que l'oxymore ne manque pas de sel, la reine du Ciel est aussi l'objet d'un drôle de paradoxe: elle se retrouve devant la justice des hommes. Sur les bancs du tribunal administratif de Grenoble, au cœur d'une bataille juridique ubuesque qui électrise les 6 266 âmes de Publier, en Haute-Savoie. La fâcheuse, sise dans un parc de la commune depuis 2011, irrite la conscience des défenseurs de la laïcité. Il s'agit d'une «grave atteinte à la liberté de conscience des citoyens», «ce n'est pas dans les prérogatives d'un maire ou d'un élu de dire qu'un dieu ou une déesse existe ou n'existe pas», argumentent-ils. Un administré porte l'affaire en justice, suivi par une association de militants prônant la libre-pensée. Piqué au vif, le maire (DVG) vend la statue à une association cultuelle. Mais si elle n'est plus propriété du domaine public, la parcelle où elle est édifiée reste communale, elle. Qu'à cela ne tienne, l'élu décide de céder à la même association les 46 m² de terrain concernés. Au lieu de s'apaiser, les esprits s'enflamment. L'État, garant de cette grande valeur foncière, saisit la justice. «La manœuvre est impossible» puisque «le bien est toujours utilisé par le public ou affecté à un service public», juge la préfecture de Haute-Savoie qui se rend devant le tribunal administratif de Grenoble pour s'opposer à la cession de la parcelle. «Pour la vendre, il fallait d'abord qu'elle soit déplacée du domaine public», grince-t-elle.
De plus en plus de contentieux de ce type viennent parasiter le quotidien des collectivités et encombrer les tribunaux. Aux débats sociétaux sur le port du voile dans l'espace public, la viande hallal dans les cantines, les prisons ou les hôpitaux, s'ajoutent désormais des querelles de riverains sur le déboulonnage de statues, la débaptisation de places «Jean-Paul-II», le muselage des cloches d'église sonnant les heures, l'interdiction de crèches de Noël sur la place du marché... «On étire le principe de laïcité jusqu'à l'essorer, résume le maire d'un village du Nord, condamné par la justice à enlever les santons installés sur la place du village. On nous parle de radicalisation religieuse avec la montée des communautarismes, mais ce qui est sûr c'est qu'on assiste à la poussée d'un intégrisme laïc qui conduit à tous les excès», s'indigne-t-il.
Ces crispations sont si fortes que l'Observatoire de la laïcité, créé en avril dernier par le président de la République, vient d'éditer un guide à l'usage des maires et des élus locaux pour «gérer» ces différends. Un mode d'emploi rappelant la loi avec des outils pédagogiques, jurisprudence à l'appui, pour appeler à «une laïcité d'apaisement», comme aime à le répéter son président, le socialiste Jean-Louis Bianco. Il y a quelques semaines, à Scaër, dans le Finistère, c'est une maison de retraite qui a dû se séparer d'une Vierge à l'Enfant, au nom de la laïcité, sur plainte du parent d'un résident. La mosaïque trônait dans le hall d'accueil de l'établissement public, donnée par une association allemande amie de la commune depuis 20 ans.
À Noël, on s'en souvient, c'est la crèche des cheminots dans la gare SNCF de Villefranche-de-Rouergue, dans l'Aveyron, qui avait provoqué la polémique. Avec des santons, un «signe religieux ostentatoire», s'était plaint un usager, c'est à la neutralité d'opinion qu'on s'en prenait, c'est la laïcité qu'on pourfendait. Intolérable. Si bien que les agents qui avaient cette coutume depuis dix ans pour égayer leur gare l'avaient ostensiblement bâchée pour montrer leur mécontentement. «Une démesure ridicule!» avait alors confié auFigaroJean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la laïcité. «La présence de crèches sur la place du village, dans les maisons de retraite ou dans tout espace public est inadmissible, estime Yves Pras, président du Caedel Mouvement Europe et Laïcité. Non seulement cela ne respecte pas les autres façons de penser mais en plus cela ouvrirait la porte aux demandes des autres religions.»
À Boissettes, en Seine-et-Marne, ce sont les cloches de l'église qui ont cessé de sonner le 1er janvier 2014, sur décision de justice. Elles portaient elles aussi atteinte à la laïcité. Le couple plaignant, fraîchement installé dans la commune, a gagné, la cour d'appel de Paris s'étant appuyée sur la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État pour rendre son arrêt. Pour que les sonneries soient licites, a-t-elle dit, il eût fallu prouver qu'elles relevaient d'«usages locaux» antérieurs à la loi 1905. Faute de témoignages ou d'enregistrements de l'époque, naturellement la messe était dite.
«On utilise l'arme du droit dans une société qui s'est de plus en plus judiciarisée»
Philippe Portier, directeur du Groupe sociétés, religions, laïcités au CNRS
Si crèches, cloches et statuettes sont attentatoires à la sacro-sainte laïcité, quid d'une reproduction d'un Caravage ou d'un Michel-Ange sur le mur d'une MJC ou d'un récital de musique sacrée dans une salle des fêtes? Que dire du calendrier de l'Avent affiché dans le coin des petits à la bibliothèque municipale? Que dire du calendrier tout court qui, peuplé de saints et fêtes religieuses, organise la vie et le temps de la cité? «Mais pourquoi renier la tradition et tous les signes témoins de notre histoire, de notre culture et de notre patrimoine?» se demande Rémi, un maire du Perche qui ne croit «ni à Dieu ni à Diable». Parce que «l'exculturation et la déculturation de nos sociétés sont à l'œuvre, répond Philippe Portier, qu'elles sont une des conséquences de l'individualisation du monde: on ne se reconnaît plus dans les signes communs, ils ne font plus sens. Ces signes d'une tradition universellement partagés autrefois sont devenus aujourd'hui des affirmations de prosélytisme.» Pour lui, une des raisons principales de ce «zèle antireligieux obsessionnel» est «la stigmatisation de l'islam ces dernières années», qui a eu «un effet de rejet sur le christianisme».
À l'inverse, provocations et détériorations contre les symboles de la laïcité se multiplient aussi dans l'Hexagone. Des «arbres de la laïcité» sont régulièrement décapités, à Angers ou encore à Bordeaux, des allégories de la laïcité en statue ou en fresques sont taguées, les plaques indiquant «place de la Laïcité» sont dévissées. Au cabinet du Défenseur des droits, Dominique Baudis, on dit être «de plus en plus saisi pour trancher les contentieux de l'expression religieuse». Pour un magistrat parisien, ces crispations viennent du fait qu'«on est dans un gué du point de vue du droit». La loi de 1905 «a été faite pour la religion catholique, veut-il rappeler, or avec la montée des autres religions et la pression sociale, on se pose des questions que la loi ne pouvait prévoir, par définition». Mais, pour lui, «on doit respecter les particularismes mais ne pas les ériger en système».
Le «djihad laïc», comme le surnomme une sociologue des religions, compte de nombreuses victoires juridiques
Nerf de «l'ultraneutralisation» de l'espace public, les signes religieux ne sont que la partie ostensible de cette radicalité qui se diffuse plus discrètement dans les esprits. Il y a quelques semaines, la visite du château de Vincennes des élèves d'un collège public de Bagnolet vire en eau de boudin, au moment où l'enseignant fait passer le groupe par la case chapelle. Une poignée de récalcitrants refuse d'entrer. On crie au conflit d'opinions, au prosélytisme, à la violation de la laïcité. Les contestataires, le lendemain, seront convoqués par le directeur de l'établissement scolaire avec profs et parents pour préciser à tous cette grande différence contenue dans une seule petite lettre: cultuel et culturel.
Le «djihad laïc», comme le surnomme une sociologue des religions, compte de nombreuses victoires juridiques. Très actifs auprès des tribunaux, les partisans de la libre-pensée, farouches défenseurs de la laïcité, ont récemment obtenu du tribunal d'instance de Châteauroux la radiation de dix moines de Fontgombault (Indre) des listes d'électeurs de la commune. Ils traquent aussi la moindre subvention des collectivités en faveur de l'enseignement privé ou de l'organisation de fêtes patronales. C'est ainsi, il y a deux ans, qu'ils ont fait condamner une commune du Limousin à cesser le financement d'une procession ancestrale, qui aurait disparu sans cela, et à rembourser les aides octroyées. Idem à Lyon où le cercle laïc Maurice Allard a gagné un procès contre la ville qui avait donné 6 000 euros pour l'organisation annuelle du «pardon des mariniers», fête qui met à l'honneur tout un week-end la batellerie sur le quai Rambaud avec des activités portuaires mais aussi la célébration d'une messe. Autant de «violations» qui font l'objet d'un «livre noir» appelé aussi «inventaire laïc» où elles sont dûment consignées département par département...
Pour autant, nuance le chercheur Philippe Portier, «il ne faut pas prendre la minorité, même active, pour une majorité. La plupart des citoyens se retrouvent dans une conception patrimoniale du fait religieux, un vaste mouvement recherche aujourd'hui du réenracinement, du repère, pour construire le vivre ensemble».
C'est bien pire que cela, nous entrons dans une dictature qui ne veux pas dire son nom et qui nous amène à grand pas vers la perte de nos valeurs de nos idées, de nos habitudes, de nos us et coutumes. je préfère voir dans un square une statue de la vierge de Jésus ou d'un Saint que certaines horreurs que l'on voudrait nous faire prendre pour de l'art, et que ceux que cette vue chiffonne ou révulse... qu'ils aillent voir ailleurs.
14:26, le 26/03/2014 Répondre Refusé